chirurgie de l'endométriose

Chirurgie de l’endométriose : mon expérience !

Ça fait un sacré long moment que je ne suis pas venue écrire ici. Et pour cause, je viens tout juste d’être opérée et j’avais besoin de temps. De beaucoup de temps pour faire le grand saut, et m’en remettre. Mais comme je note (avec grand bonheur) que vous êtes de plus en plus nombreux à venir me rendre visite par ici, je me suis dit que partager mon retour avec vous pourrait certainement être utile. Aujourd’hui on parle donc chirurgie de l’endométriose, de mon expérience et de mes ressentis.

Pourquoi avoir finalement accepté la chirurgie de l’endométriose ?

En souffrance depuis quelques années, mon endométriose a finalement été diagnostiquée en août 2017. Une forme assez rare avec des lésions importantes au niveau du psoas, et du diaphragme. Après 4 mois d’errance médicale à en passer par tous les scénarios (lymphome, et j’en passe), le diagnostic d’endométriose me soulage. Au moins je ne risque pas d’y laisser ma vie. En septembre, lorsque je rencontre mon chirurgien pour la première fois et au vu de l’étendue de ma lésion principale, il me suggère vivement l’intervention chirurgicale. Idée que je rejette en bloc très rapidement. On ne touche pas. Puis il me dit que les choses vont évoluer très vite et que je finirai par la réclamer, cette intervention. Je suis alors dans le déni total, simplement parce que 20 jours par mois je ne me sens pas malade.

Puis…

Les mois passent, et la maladie évolue incroyablement rapidement. À une vitesse que je n’aurai jamais pu imaginer. Comme pour un cancer lorsqu’on annonce que « ça va aller très vite ». Enfin, j’imagine. En 5 mois je passe d’une jeune femme dynamique et très sportive à une loque humaine. Le médecin a écrit invalide, pour moi ça revient au même.

De crises de nerfs en crises de larmes, de codéine en morphine, je me retrouve littéralement prisonnière d’un corps que je ne reconnais plus. Il avait pourtant prévenu. Les douleurs s’étendent en surface et dans le temps, ne me laissant presque plus de répit et me condamnant à la douleur 7j/7. Dormir sur le ventre, courir, sauter de joie, je n’ai plus aucune idée de ce que ça fait. La lésion qui se trouve sur mon muscle dans l’aine me fait affreusement souffrir, dictant mes journées et pourrissant mon existence. Éternuer est devenu mon pire cauchemar, j’ai peur que mon muscle ne se déchire. Pourtant, je suis plutôt du genre tolérante à la douleur, battante quoi.

 

Opération, projet bébé et temps qui file dangereusement

J’ai une chance immense, j’ai le luxe de travailler chez moi. Personne n’a besoin de savoir dans quel état je me retrouve parfois, shootée et alitée pour pouvoir tout juste supporter ce que me fait vivre mon propre corps. Dans le même temps, le projet bébé devient obsédant. On essaye, mais rien ne se passe. En même temps je vois mal comment il pourrait s’accrocher dans un corps aussi pourri le pauvre petit. Je suis incapable. Incapable, de recevoir un enfant. Indigne.

En février 2018, je n’en peux plus. Des essais qui ne donnent rien, et de mon intégrité physique qui n’est plus. Je m’en vais supplier le chirurgien de me retirer les morceaux de chair qui me font tant souffrir. Moi qui ne voulais pas y toucher de peur d’aggraver, tout a changé. Cette fois-ci je m’en tape, retirez tout et même plus s’il le faut. Pourvu que ça cesse. L’opération est prévue pour dans 15 jours, le compte à rebours est lancé. Étrangement, j’ai hâte.

 

Chirurgie de l’endométriose : Jour J !

Arrivée la veille et après 2 douches à la Bétadine, je suis enfin prête. Bon, j’en mène pas large mais vite qu’on en finisse ! L’intervention est prévue à 11h, elle devrait durer un peu plus d’une heure et être pratiquée par voie directe. La lésion est profonde et la cicatrice va être importante, mais je m’y suis préparée. Pour le moment, on laisse les lésions situées près du coeur tranquilles et ça me rassure.

Il est déjà midi et personne n’est venu me chercher. Suite à une urgence, l’intervention est reportée à 14h. On me donne des calmants histoire de faire passer le temps un peu plus décemment. Problème, ça ne me fait même plus rien. Finalement, je descends au bloc à 15h. Le plus dur jusqu’ici ? Ne pas pouvoir boire d’eau pendant près de 20h, un vrai défi pour mon organisme déjà fragilisé. Jusqu’ici tout va bien. On en arrive au moment tant attendu…

 

chirurgie de l'endométriose

 

Que les festivités commencent.

J’ai deux angoisses : la pose de l’intraveineuse et l’extubation. Oui, c’est comme ça. On choisit pas toujours ses points de fixation. Pour la première, ça n’a pas loupé j’en ai encore la main bleu/vert. Pour la deuxième, les médecins acceptent finalement de ne pas m’intuber. Ouf ! Puis, une fois sur la table d’opération, la chirurgie de l’endométriose va commencer et tout va très vite. Je me souviens qu’il y avait au moins 10 personnes autour de moi. Qu’on parlait yoga, et de toutes ces séances de sport que j’allais pouvoir faire à ma sortie de l’hôpital. Et puis on a parlé plage aussi, et c’est au moment où on a commencé à parler de yoga sur la plage que ma conscience m’a brusquement quitté. Plus de son, plus d’image.

Les suites de ma chirurgie de l’endométriose

Ça y est, je me suis réveillée en face d’une horloge qui indiquait 18h 40. Oui je sais, de 15h 30 à 18h 40 ça fait plus de 3h. Ce qu’il s’est passé pendant tout ce temps ? Je n’en ai aucune idée. Je sais juste que je me réveille incroyablement lourde et fatiguée, mais bien. Ensuite, je remonte dans ma chambre où m’attend mon Amour. J’ai du mal à le laisser transparaître mais j’ai rarement été aussi heureuse de le voir. Il me dit que je suis belle. Sur le coup j’ai un peu de mal à le croire mais je souris et je m’endors à nouveau.

Une nuit particulièrement réparatrice et tranquille. Même pas mal. Ou presque. J’ai toujours interdiction de boire et de manger, c’est le plus difficile. Les infirmières viennent surveiller mes branchements toutes les 3 heures.

Des fois que.

Le lendemain, ça commence à se compliquer. On m’explique qu’il faut absolument faire pipi. Sinon c’est la sonde tout droit dans la vessie, et ça fait mal. Sous la menace et non sans mal, je finis par m’éxecuter. Et puis je me fais belle. Robe, maquillage, parfum, la totale ! C’est la première fois en 6 mois que j’exprime avec autant de joie ma féminité. C’est fini. Ou plutôt, c’est le début d’une vie beaucoup plus joyeuse. Je gambade déjà partout, je me sens en forme. Puis je me fais engueuler. Forcément, le lendemain d’une intervention on gambade pas partout. On reste au lit et on se repose. Donc je me repose.

Quand les médecins passent, je découvre enfin ma cicatrice. Ça va être dur. Ils sont contents de l’intervention, tout s’est passé sans complications et sans accrocs. Une chirurgie de l’endométriose réussie, en somme. Merveilleux, je peux enfin rentrer à la maison. En attendant mon superbe chauffeur, je me mets à travailler à la cafétéria de l’hôpital histoire de ne pas perdre de temps. Évidemment, je me fais encore engueuler, on travaille pas le lendemain d’une intervention. Non mais enfin…

 

Le bilan quelques jours après la chirurgie de l’endométriose

La cicatrice tiraille, des douleurs violentes se font parfois sentir. La zone est tuméfiée, les pansements ont du mal à tomber. On craint l’infection de la plaie, c’est une urgence absolue. Finalement, tout va bien. Les cachets me rendent malade comme un chien, je passe trois jours la tête au dessus de la cuvette. Je me couche à 20h30, maximum. Les nuits sont compliquées, je fais lit à part, la douche est devenue une hantise. J’ai peur de l’eau qui coule sur la plaie. Bref, la vie reprend son cours. Et je m’en fous, je sens que c’est bientôt fini. Et puis j’ai du travail, je ne peux pas me permettre de trop y penser, de toute façon.

10 jours plus tard, je suis en pleine forme. Je peux même refaire un peu de sport. Un rêve absolu que je ne m’étais pas permis de faire depuis trop longtemps.  Paraît même que je m’entraîne pour courir un marathon dans 7 mois. Pour tourner la page et puis en l’honneur de toutes celles qui n’auront plus jamais cette chance. Mais ça, je vous le raconterai plus tard !

 

chirurgie de l'endométriose

Pour conclure,

Cette chirurgie de l’endométriose a été, pour moi, salvatrice. Difficile, douloureuse et angoissante. Mais salvatrice avant tout. Et à toutes celles qui en ont peur je dirai simplement que cet instant compliqué n’est rien. Rien en comparaison de tout ce que cette maladie impose d’endurer au quotidien. Les récidives sont une réalité, je le sais. Mais je compte bien chérir chaque instant qui m’en séparent. En attendant, je regarde cette cicatrice avec beaucoup de tendresse. Signe d’un long combat, que j’ai fini par remporter. Non sans lutte, ni sans peine, mais dont je suis sortie vainqueure. Et fière.

bienfaits de la méditation

5 bienfaits de la méditation sur la santé !

Bonjour, je vous retrouve aujourd’hui pour un article spécial méditation !  Je vous présente 5 bienfaits de la méditation sur la santé ! Toujours dans un souci d’améliorer ma santé et de mieux vivre la douleur au quotidien, je suis partie à la découverte de la méditation.

Pour certains, la méditation est un vaste mystère. Et s’il est vrai que méditer nécessite du temps et de la persévérance, il n’en est pas moins que les bénéfices de cette pratique sont immenses sur la santé physique et psychologique. Sans plus tarder, je partage avec vous mon expérience et je vous présente l’application Petit Bambou !

 

La méditation, un boosteur d’immunité

En premier lieu, il a été prouvé que le repos procuré par la méditation est plus intense que le sommeil, ce qui n’est pas rien ! De plus, la respiration associée à la méditation consomme moins d’air tout en envoyant plus d’oxygène aux cellules. Cette synergie permet au corps de se détoxifier et aux systèmes hormonal, vasculaire et immunitaire d’être dopés ! Parmi les bienfaits de la méditation, il faudra donc particulièrement retenir celui ci !

 

Un des bienfaits de la méditation : lutter contre la douleur

 

bienfaits de la méditation

 

Voici un fait très intéressant : la méditation permet de réguler la sensibilité liée à la douleur.  C’est pourquoi, on l’utilise de plus en plus en milieu hospitalier comme partie intégrante du parcours de soin. Personnellement, la méditation m’aide énormément dans la gestion de la douleur liée à l’endométriose lorsqu’il y a lieu ! En modifiant la perception et le cadre de la douleur et en agissant sur la gestion des émotions, la méditation permet en fait de beaucoup mieux appréhender et gérer la douleur. Cette douleur est alors perçue pour ce qu’elle est, c’est à dire un phénomène éphémère et surmontable.

 

Gérer le stress et la dépression par la méditation

La méditation à un certain niveau de pratique permettrait au cerveau de libérer de nombreuses substances antidépresseurs. Ensuite, la méditation en pleine conscience permet aussi de modifier les réactions des centres d’émotion dans le cerveau, et donc les réponses au stress. Ces zones d’émotions sont en effet beaucoup moins sensibles chez les personnes pratiquant la méditation régulièrement. On le sait désormais, la dépression et le stress sont capables de dégrader profondément un état de santé. En clair, en permettant une régulation des émotions négatives, la méditation est un puissant allié pour bien vivre au quotidien.

 

Faire le vide pour mieux percevoir

 

bienfaits de la méditation

 

Parmi les bienfaits de la méditation sur la santé, il est important d’insister sur l’effet positif qu’a la méditation sur la perception. Méditer c’est apprendre à créer un espace de bien être absolu et à se concentrer. En méditation il est important de percevoir et de visualiser, puis d’apprendre à faire le vide autour de cette perception. Ce peut être percevoir une sensation, une respiration, un souvenir ou encore une image. Le fait est que cette capacité de concentration extrême nous apprend beaucoup.  Elle permet d’apprendre à laisser venir les pensées sans jugements et à les surmonter. Dans le cas d’une maladie chronique, cet exercice est nécessaire pour ne pas se laisser subjuguer par la colère ou les pensées négatives qui empêchent d’avancer.

 

Une amélioration globale de l’hygiène de vie

La méditation a beaucoup d’autres avantages très intéressants sur la santé. Parmi eux, on note une amélioration de la qualité du sommeil et une meilleure libido. Ajoutez à cela de meilleures relations aux autres ou encore une créativité stimulée et le tour est joué. Et le meilleur, c’est que pour observer des changements significatifs sur tous les paramètres, quelques minutes par jour suffisent ! Il est clair que le fait de méditer 10 minutes avant d’attaquer sa journée permet d’éveiller le cerveau et d’aborder beaucoup plus sereinement le quotidien !

 

Bienfaits de la méditation sur la santé : Connaissez-vous Petit Bambou ?

 

bienfaits-méditation

 

Petit Bambou est une application pour smartphones et tablettes qui permet d’accéder à des séances de méditations guidées !  Pour les novices comme moi, il est en fait très difficile de rester concentré et de méditer plusieurs minutes sans être guidé! En bref, Petit Bambou est une vraie bonne manière de s’initier à la méditation.

 

Ce que j’aime dans l’application Petit Bambou :

  • Peut s’utiliser partout et tout le temps
  • La durée des méditations n’est pas trop longue (en moyenne 12 minutes), c’est idéal pour ne pas décrocher
  • Les thèmes de méditation sont vraiment variés et intéressants ! Chaque séance aborde un thème différent ce qui évite de s’en lasser comme c’est le cas avec d’autres.
  • Chaque méditation commence par une petite histoire dont le message prête à réfléchir
  • L’option crise de calme qui dure 3 minutes permet de rapidement retrouver son calme même dans les pires situations (testée en pleine journée lors d’une situation de panique pas possible au bureau !)
  • La version gratuite offre un parcours débutant de 8 méditations plus l’option crise de calme. En plus, cet essai vous permettra aussi de voir si l’application est faite pour vous en la testant sur plusieurs jours!
  • La version payante offre de très nombreuses méditations adaptées à tous type de situations, il y en a même destinées aux enfants.

 

Petit Bambou met vraiment la méditation à portée de tous et permet à travers des programmes progressifs d’améliorer sa pratique rapidement. L’appli permet de profiter des bienfaits de la méditation au quotidien. Je vous recommande d’essayer au moins la série découverte gratuite !

 

En conclusion, la méditation a de très nombreux bienfaits santé démontrés, tout comme le yoga ! Que vous souffriez d’endométriose ou d’une autre pathologie elle peut vous apporter énormément de bénéfices au quotidien. Même si vous êtes en pleine forme d’ailleurs ! Pour finir, si comme moi, vous ne savez pas du tout par où commencer je vous recommande de tester l’application Petit Bambou. Je la trouve particulièrement complète et bien faite pour intégrer un peu de pratique au quotidien !

endométriose et fertilité

Endométriose et fertilité : Avez-vous tout essayé ?

Endométriose et fertilité sont deux sujets très liés. En tant que femme atteinte d’endométriose c’est évidemment le sujet qui me touche le plus profondément. La fertilité est aussi l’un des points sur lesquels je me suis le plus documentée. Je ne parle pas tellement d’infertilité, je préfère voir le verre à moitié plein en cherchant dans un premier temps à multiplier mes chances de concevoir. Certains diront que je nie l’évidence, je crois pour ma part que ça ne m’aiderait pas de me mettre dans la tête les mots « stérilité » et « infertilité ».

C’est donc naturellement que je partage avec vous 5 conseils pour booster la fertilité ! Attention cependant, je ne suis pas médecin spécialiste de la fertilité, les conseils suivants sont issus de mes recherches personnelles.

 

Endométriose et fertilité : Bien manger, c’est le début du bonheur !

Saviez-vous que ce qui se trouve dans votre assiette a un impact direct sur votre fertilité ? C’est la conclusion de nombreuses études. En effet, un apport en nutriments idéal augmente significativement les chances de conception.

En premier lieu, dés lors que naît votre projet de bébé, n’hésitez pas à soigner plus que jamais votre alimentation. De même, si vous êtes en sous poids ou en surpoids faites vous accompagner par un professionnel pour revenir à un poids de forme. Le surpoids comme la maigreur sont deux situations qui peuvent fortement influencer la fertilité. Dans le mauvais sens…

Ensuite, n’hésitez pas  à demander à votre médecin qu’il vous prescrive les analyses médicales pour s’assurer que vous n’ayez aucune carence. Selon une étude récente, les carences en vitamines et minéraux sont un facteur sous estimé d’infertilité !

Au niveau de l’alimentation il semble indispensable de suivre quelques principes de base :

 

  • Faire 3 repas complets par jour et 1 collation si besoin
  • Consommer des fruits et légumes à chaque repas
  • Favoriser les produits complets et bio
  • Faire le plein d’Oméga 3
  • Ne jamais sauter de repas
  • Bien s’hydrater dans la journée
  • Eviter les produits sucrés et industriels : ennemis numéro 1 de la fertilité
  • Limiter la consommation de viande rouge et de charcuterie

 

endométriose et fertilité

 

Voici une petite liste de 10 aliments qui boostent la fertilité :

 

  • Les poissons gras
  • Le lin
  • L’épinard
  • L’huile de lin
  • Le germe de blé
  • Les légumineuses
  • Le foie
  • Les huîtres
  • Les fruits rouges
  • Les noix

 

Enfin, n’oubliez pas qu’il faudrait idéalement se supplémenter en vitamine B9, 3 mois avant la conception. Faites une cure de vitamine B9, ça ne peut que vous faire du bien !

 

Endométriose et fertilité : Détoxifier l’organisme

 

endométriose et fertilité

 

Idéalement et pour mettre toutes les chances de votre côté, mettez l’organisme en mode détox quelques mois avant les essais de bébé. De nombreuses substances que l’on côtoie au quotidien sont en fait très néfastes pour la fertilité. Pire, l’accumulation de ces substances peut complètement ruiner le bon fonctionnement de l’organisme.

 

Voici quelques bonnes habitudes à prendre pour augmenter la fertilité :

  • Arrêter de fumer totalement
  • Se limiter à 1 verre de vin rouge maximum par jour
  • Ne pas boire plus de 2 cafés par jour
  • Remplacer le thé par des tisanes
  • Utiliser des cosmétiques bio
  • Favoriser les aliments bio pour se tenir éloigné des pesticides
  • Eviter les produits ménagers trop agressifs qui contiennent de nombreux perturbateurs endocriniens et autres produits chimiques
  • Bien aérer son habitation pour ne pas se surexposer à la pollution

 

Endométriose et fertilité : Relaxez-vous !

 

endométriose et fertilité

 

Un contexte de stress important peut sérieusement nuire à votre fertilité, et à celle de votre conjoint. Les spermatozoïdes sont en effet très sensibles à ce genre de perturbations externes. C’est aussi le cas du cycle menstruel chez la femme. Pour tomber enceinte, mieux vaut être zen et épanouie. L’hypothalamus régule à lui tout seul les réponses de l’organisme au stress et la sécrétion des hormones sexuelles. Autant ne pas le surcharger. C’est d’ailleurs bien connu : un stress psychologique important, un traumatisme ou un stress physiologique peuvent complètement bloquer le cycle menstruel.

 

Voici plusieurs pistes pour lutter contre le stress quotidien :

  • Veiller à dormir suffisamment
  • Pratiquer une activité physique modérée
  • Faire du yoga
  • S’initier à la méditation
  • Prendre soin de soi

 

Endométriose et fertilité : l’homéopathie pour tomber enceinte ?

J’ai découvert très récemment que l’homéopathie peut apporter de vraies solutions lorsque l’on parvient à identifier ce qui bloque la fertilité. Par exemple, des traitements homéopathiques permettent de stimuler l’ovulation, d’améliorer la qualité de la glaire cervicale, etc.

Dans tous les cas, étant donné qu’un traitement homéopathique ne peut pas faire de mal, je vous recommande d’essayer ! N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un spécialiste pour que le traitement vous soit vraiment adapté !

Pour celles qui sont intéressées, je mets un lien en bas de page vers un article intéressant à ce sujet !

 

Endométriose et fertilité : PA-TIEN-CE

 

endométriose et fertilité

 

Je discutais de ce point avec mon médecin il y a encore 2 jours. Nous sommes dans une société où nous voulons tout tout de suite. Nous sommes habitués à ne plus attendre pour rien. Alors, l’attente pour avoir un bébé est souvent mal vécue. Entre frustration et impuissance, on en devient vite fataliste. D’autant plus quand il y a une vraie raison de douter comme c’est le cas dans l’endométriose. Pourtant, il est parfois nécessaire de laisser du temps au temps. De ne pas chercher à se comparer à sa voisine pour qui c’est venu du premier coup.

Je suis pour ma part encore sur le chemin de l’acceptation de ce temps d’attente qui m’est imposé. Même si les remarques du type « il faut éviter d’y penser pour que ça vienne tout seul » m’agacent au plus haut point, j’essaye de prendre du recul. C’est insensé de demander à une femme qui fait tout pour devenir maman de ne pas y penser. En tout cas moi je n’ai pas encore trouvé comment me sortir ça de la tête.

Bref, lorsque l’on veut un bébé chaque jour semble être une éternité. Je sais aussi que des cas d’infertilité « psychogènes » existent. Tout autant que les femmes miraculeusement tombées enceintes alors qu’elles ne l’espéraient plus … Alors, patience !

 

Conclusion :

Même si endométriose et fertilité ne vont pas toujours ensemble, il existe des moyens naturels de booster sa fertilité. Enfin, quel que soit votre parcours (endométriose ou pas), il est intéressant de tout essayer avant de perdre espoir. En discutant avec d’autres femmes qui ont des problèmes de fertilité on se rend parfois compte qu’il reste beaucoup de choses à tenter ! Une alimentation saine, une détox bien conduite et d’autres méthodes naturelles suffisent parfois à concrétiser le plus beau des projets !

retrouvez l’article sur l’homéopathie juste ici !

endométriose et yoga

Endométriose et yoga : 10 raisons de s’y mettre !

J’ai récemment redécouvert le yoga, je dis redécouvert puisque j’avais par le passé tenté de m’y mettre à plusieurs reprises. Sauf que, j’avais beaucoup de mal à en tirer des bénéfices… Je trouvais cela difficile, un peu mou et carrément pas assez “défouloir” pour moi. Aujourd’hui je reviens pourtant vers vous avec un article spécial endométriose et yoga et je vous livre même 10 excellentes raisons de s’y mettre ! Autant dire, que j’ai fait un peu de chemin …

 

En effet, avec la découverte de mes soucis de santé, j’ai décidé de retenter ma chance. D’autant plus que de très sportive je suis passée à une situation d’invalidité presque totale (au niveau sportif). Ça a donc été pour moi, en premier lieu, l’occasion de me mobiliser petit à petit tout en douceur. Et très rapidement c’est devenu bien plus qu’une simple “solution de secours” puisque ça m’a permis de me soulager en 3 dimensions (rien que ça !) : psychologiquement, physiquement et physiologiquement. Un vrai Bonheur !

 

Je participe d’ailleurs, le 27 janvier prochain, à un stage de yoga d’une journée en Bourgogne. Une journée de pur plaisir que je compte bien vous raconter dans un prochain billet ! Mais en attendant voici 10 excellentes raisons de conjuguer endométriose et yoga !

 

Cependant n’étant ni médecin, ni professeure de yoga (malheureusement !), cet article est le fruit de mon propre ressenti en rapport avec mon endométriose à moi. Selon votre cas il se peut que les choses soient très différentes pour vous, je vous invite donc à consulter un professionnel avant de vous y mettre 🙂

 

endométriose et yoga

 

Endométriose et Yoga #1 : Favoriser la circulation sanguine

Le yoga, grâce à ses nombreux exercices de respiration, de relaxation et de postures permet au sang de circuler plus efficacement à travers le corps. Il peut ainsi mieux nourrir nos muscles, notre système digestif, notre système immunitaire mais aussi notre système reproducteur. L’organisme entier est ainsi mieux alimenté en nutriments et en oxygène. Le stress chronique de l’organisme, la douleur, les contractions constantes, les lésions et les adhérences sont autant d’éléments qui peuvent sur le long terme « freiner » la bonne circulation du sang à travers l’organisme. Le yoga permet à sa manière de rectifier cela et de se sentir mieux.

 

Endométriose et Yoga #2 : Réguler la production hormonale

Plusieurs études ont démontré que les femmes atteintes d’endométriose ont une sensibilité particulière à la prostaglandine. Peut être même une tendance à surproduire cette « hormone » (médiateur lipidique ?). Or, cette « hormone » a un effet inflammatoire et spasmodique. Le yoga, aurait des effets positifs sur la régulation de la production hormonale et pourrait donc contribuer à réguler la production de cette hormone. Apaisant ainsi un état hyper inflammatoire et les spasmes utérins si douloureux pour les femmes atteintes d’endométriose.

 

Endométriose et Yoga #3 : Accroître la sécrétion d’endorphine

Le yoga, comme toute activité physique permet une augmentation de la sécrétion d’endorphine. Libérée par le cerveau lors d’un effort physique, l’endorphine est assez sympa puisqu’elle a l’avantage d’être anti douleur et euphorisante. Véritable hormone du plaisir, elle permet l’espace d’un instant d’oublier la douleur et de se sentir bien, tout simplement. A long terme, il se pourrait qu’elle ait de nombreux bienfaits puisqu’elle est aussi anti dépresseur. Utile lorsque l’on fait face à une maladie chronique, situation qui a parfois tendance à mettre les nerfs à rude épreuve !

 

endométriose et yoga

 

Endométriose et Yoga #4 : Masser les organes internes

La pratique du yoga permet aussi, au travers de respirations et postures spécifiques, de masser profondément certains organes que l’on ne peut pas atteindre habituellement. C’est le cas des intestins par exemple, et la stimulation de cette zone permet aussi d’éliminer les toxines et charges émotionnelles en procurant un bien être immédiat. Dans l’endométriose, la sphère digestive est souvent atteinte directement (kystes, adhérences, lésions) ou indirectement (stress, angoisses, émotions fortes). Le yoga peut vraiment aider !

 

Endométriose et Yoga #5 : Mieux gérer sa respiration

Lors d’une séance de yoga, tout passe par la respiration. Que ce soit la coordination des postures au rythme respiratoire ou encore des exercices de respiration à part entière. Le yoga enseigne comment bien respirer tout en ressentant cette respiration en soi. Il faut pour cela apprendre à avoir une grande concentration. Personnellement, cette concentration m’aide beaucoup quand il s’agit de gérer les crises de douleur.

 

Endométriose et Yoga #6 : S’assouplir et se renforcer en douceur

Je le disais au début de cet article et dans celui ci, j’ai un type d’endométriose assez rare mais très handicapant au quotidien. Je ne peux plus pratiquer de sport, aussi doux soit il. Le yoga est un moyen pour moi de mobiliser mes muscles en profondeur, de les étirer et de les renforcer. Hormis en période de crise, pratiquer 20 minutes par jour m’aide énormément à travailler ma souplesse et ma posture.

 

Endométriose et Yoga #7 : Mieux accueillir ses émotions et prendre soin de soi

Le yoga s’inscrit avant tout dans une démarche, celle d’être à l’écoute de soi et de prendre soin de son corps et de son esprit. Pratiquer le yoga a vraiment amélioré mon quotidien, je sais que je suis heureuse chaque jour de prendre ce rendez-vous de quelques minutes avec moi même. Quelle que soit mon humeur, je sais d’avance que je sortirai de cette séance apaisée et pleine d’énergie. C’est une superbe occasion pour moi de mettre à plat mes émotions et de les dompter.

 

endométriose et yoga

 

Endométriose et Yoga #8 : Renforcer son mental

Ce point va avec le précédent, en quelques sortes. A travers des postures puissantes, le yoga permet de s’absorber totalement, de contrôler son corps, son équilibre et son souffle. Et ce mental renforcé m’est très utile au quotidien lorsqu’il s’agit de composer avec la douleur et les angoisses. Je suis, avant tout, une femme très active qui n’accepterait pas de se laisser abattre. C’est un peu ma manière à moi de prendre le dessus.

 

Endométriose et Yoga #9 : Prendre conscience de son corps

Bien évidemment, le yoga force à prendre conscience de son corps, de sa physiologie et de tous les mouvements internes (ceux de l’air, des flux, des émotions, etc.). Apprendre le yoga m’a aussi permis de mieux me connaître et de savoir gérer mon propre corps. J’ai appris à être indulgente, à savoir dire stop lorsque mon corps m’envoie des signaux et à savoir lui donner ce dont il a besoin au quotidien. J’ai aujourd’hui beaucoup plus conscience de moi même, et je suis donc naturellement beaucoup plus bienveillante envers moi même.

 

Endométriose et Yoga #10 : Récupérer de l’énergie

Je ne sais pas si vous l’avez déjà vécu mais après une séance de yoga (aussi apaisante et calme soit elle) je me sens remplie d’énergie et de joie ! Alors qu’en ce moment je suis plutôt une fatiguée chronique … J’ai l’impression d’avoir rechargé les batteries et que tout est en équilibre parfait 🙂

 

Pour finir cet article, je partage avec vous une séance de yoga que j’aime particulièrement faire. C’est un yoga spécial détox émotionnelle qui permet réellement de nettoyer le corps et l’esprit de toutes les émotions « toxiques ».  Et puis il faut dire que j’aime vraiment bien Hélène Duval (ça aide !). Attention cependant, cette séance demande une certaine souplesse !

 

cosmétiques toxiques

Cosmétiques toxiques : vers une autre routine !

Dans ma recherche d’une vie plus saine, j’en suis rapidement venue à faire le tri dans ma salle de bain. Qui n’a jamais entendu parler de cosmétiques toxiques, de perturbateurs endocriniens dans le shampoing ou encore de substances carcinogènes dans le vernis ?

J’avais, pour ma part, beaucoup de questions sur l’efficacité des produits naturels et/ou bio.

Je me suis donc penchée sur la question et j’ai décidé de tester la salle de bain 100% green pendant 1 mois. Voici mon avis et mes produits coup de cœur !

 

Cosmétiques toxiques : Que peut-on craindre ?

Nos produits cosmétiques quotidiens contiennent tous des traces de perturbateurs endocriniens, d’allergisants et de substances cancérigènes. C’est ce qu’une étude récente de Que choisir a mis en évidence après avoir testé 66 produits de beauté différents. Je vous mets le lien de l’étude en bas de page. Et autant dire que la marque du produit n’est pas une garantie de sécurité. Des grandes marques bien connues de tous commercialisent des produits qui posent question. Et c’est effrayant lorsque l’on sait qu’une femme utilise en moyenne 15 produits cosmétiques toxiques par jour (maquillage, gel douche, shampoings, crèmes corps et visages, etc.)

Pire, certaines grandes enseignes pour surfer sur la tendance « nature » axent leur communication et leurs packagings sur le naturel. Emballage de couleur verte, O% silicone, sans parabène, etc.

Seulement, les produits en question sont le plus souvent bien loin du naturel puisque ce qui devrait intéresser le consommateur au lieu du « sans » c’est avant tout le « avec ».

En conclusion, il est vraiment très compliqué de démêler le vrai du faux …

 

Cosmétiques toxiques : A quel label se fier ?

Il existe sur le marché français plusieurs labels qui garantissent un produit moins nocif pour la santé et pour la planète. Il faut savoir d’abord que le terme « bio » en cosmétique ne certifie pas la même chose qu’en alimentation. Un cosmétique bio ne veut pas dire que le produit est 100% bio, simplement parce que certains ingrédients utilisés dans la fabrication du dit cosmétique ne peuvent être bio. Par exemple, l’eau, qui représente en moyenne 70% de la composition d’un gel douche ne peut être certifiée bio. Pour la simple et bonne raison que seuls les produits issus du vivant peuvent prétendre à cette mention. Il ne faut donc pas s’étonner de voir un produit Ecocert contenant seulement 25% d’ingrédients bio.

Vous pourrez en magasin bio ou en grande surface trouver 4 labels principaux :

  • Cosmebio
  • Ecocert
  • Cosmétiques Naturels
  • Nature et Progrès

 

Ces labels sont en France extrêmement contrôlés, vous pourrez donc vous y fier sans problème. Et même s’il existe quelques différences entre eux, ils ont en commun quelques piliers fondamentaux :

  • Aucune utilisation de produits chimiques controversés (parabènes, phenoxyethanol, etc.)
  • Pas de produits issus de la pétrochimie (paraffines, huiles minérales ou silicones)
  • Composition végétale et bio majoritairement
  • Chimie verte, garantissant le respect de l’environnement
  • Pas de tests sur les animaux
  • % plus ou moins important d’ingrédients d’origine naturelle et bio

 

Pour finir sur ce point, il me semble ne pas me tromper en disant que le plus complet à l’heure actuelle est le label Nature et Progrès.

 

Cosmétiques toxiques : Que valent les cosmétiques bio et naturels ?

Durant 1 mois j’ai testé un tas de produits bio, portant différents labels. Moi qui était dubitative je dois dire que j’ai eu quelques coups de cœur que je vous présente tout de suite !

 

Cosmétiques non toxiques #1 : J’ai testé la gamme bio beauté by Nuxe

 

cosmétiques toxiques

 

J’ai vraiment adoré cette gamme, moi qui suis en général fan de Nuxe je n’ai pas été déçue. J’ai testé 5 produits :

  1. Le shampoing à l’eau florale de verveine et dérivé de coco
  2. Le gel crème express hydratant 24h pour le corps
  3. Le masque Détox éclat vitaminé
  4. La crème détox anti pollution et éclat
  5. La crème main haute nutrition au Cold cream.

 

Mon avis : Comme je vous le disais j’ai vraiment beaucoup aimé cette gamme de produit. Moi qui ai la peau très sèche j’ai constaté une très bonne hydratation avec la crème mains et le gel crème hydratant. Mon gros coup de cœur se porte cependant sur la crème Détox anti pollution ainsi que sur le masque Détox éclat vitaminé. Ce sont des produits que je rachèterai sans hésitation ! J’ai constaté une amélioration de la qualité de ma peau assez rapide donc je recommande !!

 

cosmétiques toxiques

 

Les + : C’est une gamme assez complète avec différentes senteurs super agréables (coco, amande, orange. Les produits ont une bonne texture et sont efficaces.

Mention spéciale pour le masque à l’orange que j’ai eu envie de manger à chaque fois que j’ai ouvert le peau tellement l’odeur est agréable !

Les – : Il faut aimer l’orange sinon ce n’est même pas la peine … Mis à part ça j’ai trouvé le format un peu petit !

 

Cosmétiques non toxiques #2 : J’ai testé les produits Huygens

 

cosmétiques toxiques

 

Les produits Huygens sont des cosmétiques bio. Ils sont élaborés à partir de base neutre et d’huiles essentielles (HE). A savoir que pour ceux qui s’y connaissent, vous avez la possibilité de réaliser vos propres produits de beauté sur mesure en sélectionnant les huiles essentielles de votre choix !

Mon avis : J’ai eu la chance de tester un gel nettoyant visage à base d’huile essentielle de Tea Tree ainsi qu’un gommage pour le corps à base d’HE de verveine. Je ne suis pas une grande fan des gommages pour le corps mais j’ai plutôt apprécié celui-ci puisque je l’ai détourné en gommage visage. Quant au nettoyant visage c’et une tuerie !! L’huile essentielle de Tea Tree a un effet purificateur sur la peau qui se ressent au bout de quelques utilisations seulement.

Les + : Premièrement, ce sont deux produits très efficaces et aux parfums super frais ! Moi qui aime beaucoup les huiles essentielles j’ai été servie ! L’application est vraiment agréable. J’ai apprécié que les vertus de chaque produit en fonction des HE contenues soient expliquées. Bonheur, calme et concentration pour la verveine … Que de jolies promesses !

Les – : Les femmes enceintes ne peuvent pas utiliser ce produit en raison de la présence d’HE. De plus il faut aimer l’odeur prononcée des HE, c’est assez particulier quand on n’a pas l’habitude. Le prix est un peu élevé même si la qualité des produits est au rendez-vous.

 

Cosmétiques non toxiques #3 : J’ai testé le déodorant Schmidt’s !

 

cosmétiques toxiques

 

C’est sans doute le produit sur lequel j’étais le plus sceptique. Eh oui ! On ne rigole pas avec le déo ! Bien que je n’ai jamais eu de problème de transpiration particulier, ça reste pour moi une de mes hantise n°1 ! En bref, le déo naturel avait plutôt intérêt à être efficace !

J’en ai testé plusieurs avant d’arrêter mon choix sur le déodorant naturel de Schmidt’s, le Lavender + Sage !

Mon avis : Je trouve très sympa l’odeur ultra fraîche de ce déo, grâce aux huiles essentielles on sent bon toute la journée ! Attention en revanche, il est 100% naturel mais non certifié bio et en lisant la liste des ingrédients je n’ai pas tellement trouvé pourquoi. Sa formule naturelle a même gagné un Award.

 

cosmétiques toxiques

 

Les + : Son odeur de lavande hyper naturelle et fraîche. Son efficacité puisque je n’ai jamais eu de problème avec ce produit en 1 mois d’utilisation. Son format et son prix, il peut durer 6 mois facilement pour un prix d’environ 10 €. Enfin, j’ai beaucoup aimé la diversité des parfums, j’ai opté pour lavande mais il en existe beaucoup d’autres (bergamote/ citron, rose/ vanille, ylang ylang/ camomille, etc.)

Les – : C’est un déodorant naturel qui neutralise les odeurs de transpiration, ce n’est pas un anti transpirant ! Attention donc si vous avez des problèmes de transpiration ou si vous faites beaucoup de sport, il pourrait ne pas convenir à vos besoins ! Il est sous forme de pain à frotter dans la paume avant de l’appliquer sous l’aisselle, si vous ne faites pas attention il laisse des traces bien blanches sur les vêtements qui sont bof !

 

J’espère que cet article sur les cosmétiques toxiques vs cosmétiques non toxiques vous a plu ! D’autres tests sont en cours et je vous partagerai régulièrement mes produits coup de cœur. L’idée n’est pas de tomber dans l’extrême mais simplement de comprendre que certains cosmétiques toxiques doivent et peuvent facilement être remplacés au quotidien. D’ailleurs dans ma cuisine aussi j’ai fait le tri, pour retrouver mon article je vous invite à cliquer juste ici !

 

Pour terminer cet article, vous pouvez retrouver l’étude que choisir ici

Les produits Bio beauté de Nuxe juste ici

Les produits Huygens par là

Et enfin, les déodorants Schmidt’s ici

 

Et vous, utilisez-vous des produits cosmétiques bio ? Si oui, lesquels ?

Endométriose et lombalgie : Les solutions !

C’est un fait dont on parle assez peu mais endométriose et lombalgie vont souvent ensemble. Le foyer hyper inflammatoire créé par les lésions d’endométriose rend le bas du dos extrêmement fragile et sensible. Pour ma part, si j’arrive encore à gérer la douleur de manière générale, la zone lombaires-sacrum est celle qui me fait le plus souffrir. A tel point, que j’ai dû stopper complètement le sport et réadapter ma vie à cette fragilité constante.

C’est donc tout naturellement que j’ai décidé d’écrire un de mes premiers articles sur le sujet. Et c’est Kevin Rimet, coach sportif agréé et diététicien-nutritionniste à Lyon qui a accepté de répondre à mes questions et de partager avec nous ses conseils.

Kévin, peux-tu nous donner quelques astuces pour préserver la région lombaire dans les mouvements du quotidien ? (Posture, bon réflexes à adopter, mouvements à éviter, etc.)

Les astuces sont assez simples :

  1. Garder le dos toujours bien droit principalement quand on est assis derrière son bureau durant de longues heures, que l’on porte ses sacs de courses, au volant de sa voiture, dans son canapé, etc…
  2. Ne pas porter son sac à main toujours du même coté pour éviter les tensions croisées au niveau du dos.
  3. Bien fléchir les jambes quand on doit ramasser quelque chose par terre et ne surtout pas se pencher en avant.
  4. Pendant le ménage tenir le manche du balai ou de l’aspirateur le plus haut possible et éviter de se pencher.
  5. Eviter de porter des talons surtout s’ils sont très hauts idem pour les chaussures trop plates que je ne conseille pas non plus.
  6. Dormir en respectant les courbes naturelles de son corps, éviter de dormir sur le ventre, et veiller à avoir une bonne literie.
  7. Avoir une activité physique régulière et adaptée.
  8. Effectuer des étirements régulièrement pour relâcher les possibles tensions.

 

endométriose et lombalgie

Lorsqu’endométriose et lombalgie vont de pair, la pratique sportive est-elle toujours possible ?

Oui, bien évidemment, elle est même essentielle afin de conserver ou de renforcer ses muscles pour limiter les risques de douleurs. Le principale étant qu’elle soit adaptée à ses capacités !

Dans ce cas, quels sports sont adaptés et lesquels sont à proscrire ?

Il va être principalement déconseillé de pratiquer des sports où il y aura des chocs (sports de combat, corde à sauter..), des charges lourdes à porter (haltérophilie, musculation à charges lourde) et des changements de direction brut (basket, football..). Il n’y a pas à proprement parlé de sport miracle, il faut en premier lieu écouter son corps. Le yoga, le pilate ou la natation peuvent être une solution pour les cas de lombalgie très douloureuse, sans oublier qu’il est essentiel d’avoir un travail de renforcement adapté au niveau de la ceinture abdominale en complément. Endométriose et lombalgie ne doivent pas être un frein à la pratique sportive.

En cas de lombalgie, certains étirements sont-ils efficaces pour soulager le bas du dos ?

Oui, il en existe plusieurs qui vont permettre de relâcher la chaîne musculaire postérieure souvent responsable des douleurs. Il faut essayer de tenir 30 à 40 secondes par étirement et répéter 3 fois chaque étirement. La régularité dans vos séances d’étirements est impérative pour avoir des résultats.

Endométriose et lombalgie : L’étirement des ischio-jambiers

 

endométriose et lombalgie

Debout jambes tendues et serrées, se laisser tomber vers l’avant le dos plat pour essayer d’aller chercher ses pieds. Pour se redresser, mettre les mains sur ses cuisses, fléchir les genoux et prendre appui sur les cuisses avec ses mains pour se relever.

 

 

endométriose et lombalgie

Idem que l’exercice précédent sauf que cette fois, il faut croiser les jambes. Réaliser l’exercice dans un sens puis dans l’autre.

 

 

endométriose et lombalgieAssis jambes tendues et serrées, on attrape le bout de ses pieds en gardant le bas du dos plat.

 

 

endométriose et lombalgieVariante pour les personnes ne touchant pas le bout de leur pied : Mettre les mains juste derrière les hanches et se tenir le dos bien droit.

Endométriose et lombalgie : L’étirement des fessiers

 

 

endométriose et lombalgie

Allongé sur le dos, mettre la cheville droite sur le genou gauche, attraper sa cuisse gauche avec ses mains et la ramener vers soit. Garder la tête posée au sol. Faire de même de l’autre côté.

Endométriose et lombalgie : L’étirement du dos

 

 

endométriose et lombalgieÀ genoux, s’asseoir sur ses talons, poser le torse sur ses cuisses. Chercher à avancer ses mains le plus loin possible devant, tout en gardant les fesses en contact avec les talons.

 

 

endométriose et lombalgieSur le dos, ramener les genoux sur le buste et les encercler avec les bras. Faire des petits balancement d’avant en arrière ou de droite à gauche pour masser le dos.

 

 

endométriose et lombalgieToujours sur le dos mettre les bras en croix, les genoux sur le ventre et laisser tomber ses jambes sur la gauche. Tendre la jambe gauche et appuyer doucement avec sa main gauche sur son genou droit pour l’amener jusqu’au sol. Faire de même de l’autre côté.

Endométriose et lombalgie : Quels exercices peut-on faire pour renforcer le dos sans risquer de se blesser ?

Si endométriose et lombalgie vont de pair, les exercices les plus intéressants pour renforcer son dos sans risque de blessure vont être des exercices de gainage. En effet, ils permettent de renforcer globalement sans avoir de risque de tension dûe à des mouvements mal maitrisés.

Voici quelques exercices à réaliser pour se renforcer :

1) Gainage planche :

 

 

endométriose et lombalgie

Commencez par tenir la posture 3 fois 30 secondes puis augmenter progressivement ! 

Face au sol, en appui sur les coudes et sur les pointes de pieds, maintenir la position. Attention à ne pas sortir les fesses et à ne pas cambrer.

Possibilité de poser les genoux au sol pour faciliter l’exercice.

2) Gainage latéral :

 

 

endométriose et lombalgie

Dans un premier temps, tenir la posture 3 fois 30 secondes puis augmenter progressivement ! 

En appui sur le coude droit et le pied droit garder le bassin le plus haut possible. L’axe des épaules doit être perpendiculaire au sol.

Faire de même de l’autre côté et penser à bien faire le même temps de maintien des 2 cotés.

Possibilité de fléchir la jambe du dessous pour faciliter l’exercice.

3) Gainage transverse :

 

 

endométriose et lombalgie

Tenir la posture 1 à 2 minutes

Allongé sur le dos, plaquer vos lombaires au sol en rentrant au maximum votre nombril.

4) Gainage lombaire :

 

 

endométriose et lombalgie

Commencez par tenir la posture 3 fois 30 secondes puis augmenter progressivement ! 

Allongé sur le ventre, décoller le buste et les jambes le plus haut possible.

5) Gainage chaîne postérieure 1 :

 

 

endométriose et lombalgie

Faire 3 répétition d’1 minute

Allongé sur le dos, les jambes fléchies et les bras le long du corps. Décoller les fesses du sol le plus haut possible.

Possibilité de le faire sur 1 pied en mettant sa cheville sur le genou de l’autre jambe.

6) Gainage chaîne postérieure 2 :

 

 

endométriose et lombalgie

Répétez l’exercice 3 fois 1 minute

Les épaules en appui sur le swissball, les bras croisés sur le torse, les jambes à 90°. Maintenir le bassin dans l’axe épaules-genoux.

7) Gainage chaîne postérieure 3 :

 

 

endométriose et lombalgie

Faites 3 séries de 45 secondes puis augmentez progressivement 

À 4 pattes, en appui sur les mains et les genoux. Tendre le bras droit devant soi et la jambe gauche derrière dans l’axe du corps. Faire attention à ne pas cambrer en gainant bien les abdominaux et à ne pas creuser le dos. Faire de même de l’autre côté.

 

 

Endométriose et lombalgie : As-tu d’autres conseils à partager ?

Dans un premier temps on sait tous qu’avoir une activité physique régulière est bon pour la santé et améliore la condition physique. De plus, il faut aussi se dire que l’activité physique peut avoir une grande influence sur les femmes atteintes d’endométriose, que ce soit sur le plan psychologique avec une réappropriation du corps et un regain de confiance en soi ou sur le plan social avec un enrichissement des relations. Sur le plan physique, l’activité physique permet une meilleure gestion de la douleur en détournant l’attention. Enfin, pendant l’activité physique, le corps sécrète des endorphines qui vont provoquer la sensation de plaisir et diminuer les douleurs associées à cette affection en stimulant les voies de contrôle de la douleur.

Cependant, il est important de prendre son temps, d’être à l’écoute de son corps et de ne pas vouloir aller trop vite ni trop fort. Il est essentiel que l’activité physique soit adaptée à ses capacités et avec une intensité dosée par rapport à ses douleurs.

 

Qui est Kevin Rimet ?

endométriose et lombalgie

Coach Sportif diplômé depuis 2011 d’un BPJEPS AGFF mention Haltère, Musculation et Forme sur plateaux

Diététicien-Nutritionniste diplômé depuis 2015 du BTS Diététique

Coach Sportif et Diététicien-Nutritionniste à mon compte, j’interviens à domicile, en entreprise, en extérieur ou à distance avec tout type de public (sénior, sédentaire, sportif, personne à mobilité réduite ou souffrant de diverses pathologies..) pour les aider à atteindre leurs objectifs, quels qu’ils soient eten toute sécurité : santé, bien-être, esthétique, sportif, concours…

Retrouvez Kevin Rimet sur :

Son site internet  www.sensationforme.com

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Et sur sa chaîne Youtube  !

Si vous l’avez manqué, je vous invite à lire mon article sur l’endométriose et l’alimentation anti inflammatoire juste : ICI !

endométriose et alimentation

Endométriose et alimentation anti inflammatoire

En tant que diététicienne, mon premier réflexe à l’annonce de mon endométriose a été de réfléchir au lien entre endométriose et alimentation. Et donc à ma manière de m’alimenter. Et autant dire que ça a été pour moi un véritable électrochoc. Entre prise de conscience et volonté de vraiment prendre soin de moi. De plus en plus d’études mettent en lien alimentation/inflammation et inflammation chronique/endométriose. Il est rapidement devenu impensable pour moi de ne pas modifier mon alimentation pour qu’elle devienne mon plus grand allié pour lutter contre mes douleurs. Je vous dresse aujourd’hui un bilan de ce que ma nouvelle alimentation a changé pour moi.

 

Endométriose et alimentation anti inflammatoire : ce que j’ai supprimé

 

Le lien entre endométriose et inflammation est désormais très clair. Je me suis alors demandé si un changement dans mes habitudes alimentaires pouvait avoir une influence sur les foyers inflammatoires créés par ces lésions d’endométriose. Et si mon alimentation pouvait me soulager ? J’ai fait l’essai pendant quelques mois et voici mes conclusions :

 

Endométriose et alimentation : J’ai dit stop au sucre blanc !

Il est bien connu que le sucre blanc nourrit l’inflammation dans l’organisme. J’ai donc dit adieu aux sodas, sucre blanc d’ajout et aux produits industriels.

Je l’ai remplacé par du miel, du sirop d’érable ou encore du sucre de coco.

 

endométriose et alimentation

 

Endométriose et alimentation : Adieu les graisses saturées et la viande

Elles ont un rôle démontrées dans le maintien de l’inflammation. J’ai réduit considérablement ma consommation de beurre, crème, et fromage. Et je ne consomme plus de viande la semaine. J’ai aussi bien sûr fait très attention à ne plus consommer de plats industriels qui en contiennent.

 

J’ai supprimé le « transformé »

Je n’étais déjà pas fan. Mais forcément, lorsque je me suis penchée un peu plus en détail sur les traitements et transformations des produits raffinés j’ai décidé que c’était terminé. Les produits raffinés ont perdu la majorité de leurs fibres et éléments nutritifs, si bien que les bonnes bactéries coliques ne peuvent plus être nourries correctement. Ce sont alors les mauvaises bactéries qui se développent et induisent une inflammation chronique. De plus, plus le produit est raffiné plus l’index glycémique est élevé ce qui est aussi mis en cause dans le processus inflammatoire. Je ne consomme plus de pain blanc, farines blanches, pâtes blanches et autres produits dérivés non complets.

 

Endométriose et alimentation : Le gluten et le lactose avec modération

Les caséines du lait et le gluten pourraient avoir un rôle pro-inflammatoire. Sans aller à l’extrême j’ai donc fait attention à ma consommation de lait en évitant les yaourts et le fromage (je n’ai jamais aimé le lait en boisson). Pour le gluten, je l’ai très largement réduit aussi. Je n’ai jamais trop acheté de produits substituts mais simplement diversifié mon alimentation (quinoa, millet, patate douce, riz, légumineuses, etc.).

 

Attention à l’alcool et au tabac

De nature fêtarde j’ai immédiatement cherché à éviter le tabagisme même passif, j’ai aussi troqué mes soirées cocktails contre des rituels beaucoup plus tranquilles. L’alcool et le tabac sont extrêmement nocifs et créent une inflammation chronique dans l’organisme. Et s’il m’arrive encore de faire quelques soirées entre amis, c’est avec modération !

 

Endométriose et alimentation anti inflammatoire : mes nouveaux réflexes

Vous l’aurez compris, j’ai fait pas mal de changements dans mon alimentation pour qu’elle devienne un allié. Mais je n’ai pas fait qu’éviter certains aliments, j’ai aussi et surtout beaucoup misé sur d’autres !

 

Endométriose et alimentation : J’ai fais le plein d’Oméga 3 !

Les Oméga 3 protègent l’organisme de l’inflammation. C’est un aspect de mon alimentation auquel j’ai toujours fait attention mais c’est encore plus le cas aujourd’hui. Je prends soin de choisir de bonnes huiles végétales : lin, colza et noix. Je consomme du poisson gras au moins une fois par semaine et j’essaye de choisir des produits issus du label bleu blanc cœur que j’affectionne particulièrement. En plus, j’ai pris l’habitude de saupoudrer mes aliments de graines de lin et de chia.

 

endométriose et alimentation

 

Je mange plus de végétaux

Ils contiennent des polyphénols, puissants protecteurs cellulaires contre l’oxydation et l’inflammation. En plus, leur grande richesse en vitamines et minéraux me permet de rester en pleine forme ! Je ne fais plus un repas sans légumes et fruits. J’essaye un maximum d’alterner les modes de préparations pour bénéficier de tous leurs atouts : soupes, salades, poêlées, etc. Je consomme aussi énormément de fruits rouges bourrés d’anti oxydants ! Une règle prime chez moi : je choisis des fruits et légumes de saison et locaux uniquement !

 

Endométriose et alimentation : Je fais attention aux cuissons

C’est une chose que je ne surveillais pas forcément avant. J’évite de griller et cuire mes aliments à trop forte température, j’ai désormais beaucoup plus le réflexe cuisson vapeur ou à l’étouffé.

 

Je mange beaucoup plus de fibres

Comme je l’ai dit avant, les fibres permettent d’alimenter les bonnes bactéries intestinales. Celles qui jouent un rôle dans l’immunité. Je choisis mes produits complets, mange beaucoup de végétaux et de légumineuses. Et j’ai pris l’habitude de saupoudrer mes aliments de son de blé pour augmenter encore un peu plus mon apport.

 

endométriose et alimentation

 

En bref, je cuisine !

J’ai toujours aimé cuisiner. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours beaucoup cuisiné pour mes proches et mes amis. Mais à l’annonce de mon endométriose, la cuisine a pris pour moi une autre dimension. J’ai pris beaucoup de plaisir à réapprendre quelques bons réflexes et à diversifier mon alimentation. J’ai appris à changer mes habitudes et à y prendre du plaisir. Par exemple, mon alimentation de type végétarienne m’a poussé à m’ouvrir l’esprit à d’autres cuisines du monde. Ma volonté d’intégrer plus de végétaux m’a entraîné à me concocter de délicieux smoothies au petit déjeuner, chose que je ne prenais jamais le temps de faire avant. Et toutes ces nouvelles habitudes m’ont poussé à me reconnecter avec moi même, à écouter mes envies et à me tourner vers une cuisine brute et naturelle.

 

Endométriose et alimentation anti inflammatoire : mon bilan

 

Mon bilan sur ma nouvelle alimentation est plutôt très positif, mes habitudes ont changé en bien ces derniers mois.

En règle général, je sens que mon corps est plus sain. J’ai beaucoup plus d’énergie qu’avant et au quotidien ma maladie me pèse moins. Mes analyses de sang sont rentrées dans l’ordre ce qui est très parlant pour ceux qui ont besoin de preuves terre à terre. Au niveau de la douleur, je sens que j’ai beaucoup plus de vitalité et d’endurance alors que j’étais devenue très fatiguée quotidiennement et que le moindre effort était devenu insurmontable.

En revanche, mes grosses « crises » de douleurs restent tout aussi intenses et insupportables, bien que ponctuelles. Mais pour ça, je pense qu’il n’y a malheureusement pas grand chose à faire.

 

En conclusion, cette alimentation peut paraître un peu extrême mais je n’en fais pas une règle absolue. Je continue à me faire plaisir si j’en ai envie et à faire quelques écarts si j’en ressens le besoin.

Bien sûr, je recommande à toutes celles qui en ressentent le besoin d’essayer cette approche de l’alimentation. Je crois sincèrement que la répercussion sur la qualité de vie est très positive et mérite qu’on s’y intéresse. Il n’y a en tout cas, rien à perdre à modifier son alimentation de manière positive !

Pour en savoir un peu plus sur l’endométriose je vous invite à relire cet article !

Endometriose et douleur : la face cachée

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endométriose c'est quoi

L’endométriose c’est quoi ? Et bienvenue sur le blog !

Bienvenue à tous sur mon blog dédié à l’endométriose ! En guise de premier article je ne pouvais pas passer à côté d’une définition de la maladie. Parce que c’est vrai, l’endométriose c’est quoi exactement ? On a bien souvent du mal à définir cette maladie qui touche pourtant plus d’une femme sur dix, soit plus de 3 millions de femmes en France ! L’occasion aussi d’en finir avec les idées reçues, car comme nous allons le voir, l’endométriose ne désigne pas seulement des règles un peu douloureuses. Hélas, loin de là !

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